Lucile Bokobza

Étudiante en M2 de philosophie contemporaine à l’université Paris 1, elle parle de philosophie, de biologie. Sa semaine sur En Direct Du Labo.

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D’abord titulaire d’un baccalauréat scientifique, j’ai décidé de poursuivre mes études supérieures en licence de philosophie à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Cependant, très vite, la biologie m’a manquée.

C’est pourquoi j’ai décidé de prendre des cours en auditrice libre de biologie au CRI, Centre de Recherches Interdisciplinaires, hébergé entre Paris 5 et Paris 7. Souhaitant approfondir mon expérience en laboratoire, j’ai décroché un stage de recherche à l’Institut Pasteur afin de travailler sur les virus d’archées. Cela m’a donné les fondements scientifiques nécessaires pour travailler sur les rétrovirus en mémoire de première année de master de philosophie des sciences, toujours à Paris 1. J’ai ensuite souhaité bifurquer vers la philosophie contemporaine en mêlant plusieurs nouveaux
champs autour de la question des émotions ; entre la psychologie, les sciences cognitives, la phénoménologie, la philosophie analytique et même l’esthétique. J’ai donc obtenu un stage de trois mois à l’Université du Queensland, afin de me former en laboratoire sur l’expérimentation en psychologie des émotions. Revenue fin septembre, je termine ma deuxième année de master avec un mémoire sur la question des émotions et de l’apathie. Je passerai l’agrégation de philosophie l’année prochaine, et espère pouvoir décrocher une bourse de thèse assez rapidement, afin de mener de front une thèse pluri et interdisciplinaire en philosophie et, éventuellement, un master « bonus »
en sciences de laboratoire.

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