Alejandro Fernandez-Martinez

Chercheur à l’ISTerre à Grenoble, il parle de ses expériences au synchrotron ESRF. Sa semaine sur En Direct Du Labo.

Alejandro Fernandez-Martinez

Je suis chargé de recherche CNRS à l’Institut des Sciences de la Terre (ISTerre) de Grenoble. Mon parcours est un peu « original » : après un diplôme en Physique par l’Université d’Oviedo, en Espagne, j’ai passé 2 ans à l’Institut Laue-Langevin (ILL), à Grenoble, pour me former dans les techniques de diffusion de neutrons. Pendant ce temps-là, j’ai découvert la géochimie environnementale en faisant des collaborations avec l’equipe de l’ISTerre, et j’ai poursuit un doctorat dans ce domaine entre l’ILL et l’Université de Grenoble.

Je suis partie après aux US pour un postdoc de 3 ans au Lawrence Berkeley National Laboratory. J’ai utilisé les rayons X du synchrotron pour étudier les propriétés des interfaces minéral/solution, et apprendre comment les interfaces contrôlent la formation des minéraux.

Depuis 2011, je travaille à l’ISTerre. À l’heure actuelle, notre groupe utilise principalement des techniques de synchrotron et de diffusion de neutrons couplées à la modélisation atomistique pour développer une compréhension fondamentale de la structure et la réactivité des interfaces minérales, ainsi que les caractéristiques structurales des composés amorphes et nanocristallins qui se trouvent dans des différentes environnements naturels.