Chloé-Agathe Azencott

Chargée d’enseignement et de recherche aux Mines de Paris, elle parle de data science et de médecine de précision. Sa semaine sur En Direct Du Labo.

image

Je suis chargée d’enseignement-recherche à Mines ParisTech (Paris, France). J’appartiens au Centre de Biologie Computationnelle (CBIO), un groupe de recherche rattaché à Mines ParisTech, l’Institut Curie et l’INSERM, qui s’intéresse à développer des méthodes d’apprentissage statistique pour analyser des données ayant trait à la recherche sur le cancer.

Après un diplôme d’ingénieur et un master de recherche en maths-info à Télécom Bretagne (Brest), je suis partie en thèse sous le soleil de Californie. Fascinée par le rôle que pouvait jouer l’informatique dans l’interprétation de données touchant aux sciences de la vie, j’ai passé cinq ans à jouer avec des petites molécules (susceptibles d’être ou de devenir des médicaments) à l’University of California, Irvine.

Après cette expérience, j’avais très envie de rentrer en Europe, plus près de mes proches et dans un endroit muni de vraies rues (plutôt que de routes) et de vieilles pierres. La ville universitaire allemande de Tübingen remplissait parfaitement cet office, et j’y ai passé presque trois ans en postdoc, dans l’équipe Machine Learning for Computational Biology des instituts Max Planck (Biologie Développementale et Systèmes Intelligents). Là-bas je me suis plutôt intéressée à un autre aspect du la recherche thérapeutique : l’analyse de données génomique, dans le but de déterminer les régions du génome responsables d’une condition particulière.

Parce qu’il n’y a pas que la science qui me passionne, je passe aussi pas mal de temps à faire de la musique, entre autres en tant qu’altiste au sein de l’orchestre symphonique de PSL (Paris Sciences et Lettres). Je crochète un peu (principalement des chaussons pour bébés ou des doudous) et ma tarte au potiron est excellente.

Plus de détails (en anglais) sur http://cazencott.info.

Publicités